Les crimes de la France en Afrique

Aux nouveaux pays indépendants, De Gaulle propose d’intégrer la communauté que la France a créée avec ses anciennes colonies, mais la contestation n’est pas admise. Plusieurs leaders africains refusant le projet gaullien ont payé cher cet affront. L’expérience acquise contre le FLN va à servir au SDECE en Afrique noire.

Le président guinéen Ahmed Sekou Touré refuse l’association proposée par le Général. Il se rapproche du bloc soviétique. Le SDECE va alors s’employer à le déstabiliser et faciliter la prise de pouvoir par l’opposition. Les services secrets français font circuler de la fausse monnaie guinéenne qui inonde bientôt le marché. L’économie locale s’effondre. La manœuvre est malvenue et dérisoire car le leader guinéen se rapprochera durablement de l’URSS.

Au Biafra, Foccard était présent avec ses mercenaires lors de la sécession de cette province du Nigeria. Le soutien clandestin de la France a prolongé le conflit de plusieurs années et provoqué la mort de dizaines de milliers de personnes dans une catastrophe humanitaire majeure.

Selon Alain Juillet, ancien du Service Action de la SDECE(1962-1967), « derrière cette opération, en réalité, il y avait un intérêt pétrolier indiscutable des français qui se disaient « si on met la main sur le pétrole, ça serait pas mal ». En réalité, la guerre de Biafra est une guerre entre les compagnies pétrolières anglophones et les français. On peut habiller ça comme on veut mais le fond de l’histoire est là ».

En Algérie, les services secrets français ont créé une fausse organisation terroriste appelée « Main Rouge » pour maquiller les crimes de l’Etat français en Algérie.

(regardez le reste sur la vidéo de TV5)

 

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