Alger, la Mecque des révolutionnaires. Rabat, celle des sionistes et des pervers

Malcolm Hoenlein, vice-président de la Conférence des présidents des ‘associations juives des USA. condécoré par le roi du Maroc, MOhammed VI

Du début des années 1960 au milieu des années 1970, Alger apporta un soutien important aux mouvements anticoloniaux et révolutionnaires du monde entier.

Une fois l’indépendance acquise, après 8 années d’une guerre cruelle, l’Algérie de Ben Belle, puis celle de Boumediene, sera une terre d’accueil des militants di Tiers Monde en lutte contre l’oppression coloniale ou raciale.

En Afrique du Sud, où régnait le système raciste de l’Apartheid, les algériens fournissaient des armes aux guerriers de l’ANC qui se battaient contre la ségrégation raciale. Le Maroc, lui, achetait des armes à Pretoria pour lutter contre les guerriers du Sahara Occidental qui ont juré que cette ancienne colonie espagnole ne sera jamais marocaine.

L’Algérie que les marocains détestent sous l’effet du venin administré par les médias du Makhzen, est l’antinomie du Maroc qui a vendu son âme au diable pour sauver une dynastie implantée et défendue à bout de bras par la France.

Si Alger a été la Mecque des Révolutionnaires, à Rabat de centaines de sionistes ont défilé au nom de l’amitié qui lie le Maroc avec le Mossad, Israël et le lobby sioniste. Une politique érige en dogma par les rois du Maroc depuis près de deux siècles.

ARTE a consacré un documentaire à cette glorieuse histoire révolutionnaires de l’Algérie que Nelson Mandela portait dadans son coeur.

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.