Algérie – Maroc : gueguerre à la Conférence Mondiale des Radiocommunications

Lors de la Conférence Mondiale des Radiocommunications (CMR-12), organisée à Genève, du 3 janvier au 17 février 2012, le Maroc s’est opposé à la proposition de l’Algérie de l’adjonction de son nom dans le renvoi 5.312, débattu au sein de la Commission 6 de la CMR-12 qui était chargée d’examiner cette question sensible.

L’argument invoqué par l’Algérie pour justifier sa demande était qu’elle « exploite sur son territoire des stations du service de la radionavigation aéronautique, fonctionnant dans la bande de fréquence 645-862MHz, qu’elle souhaite protéger contre les autres utilisateurs dans la bande précitée ».

La décision marocaine est justifiée par le fait qu’elle provoquer « des problèmes techniques au potentiel de développement de notre programme » du Maroc dans ce domaine.

Pour les marocains, « il semble que l’Algérie utiliserait la fréquence demandée pour les drones télécommandés, d’où le recours à des procédures de négociations pour le moins inhabituelles, selon les experts marocains participants à la CMR-12 ».

Pour rappel, les conférences mondiales des radiocommunications (CMR) ont lieu tous les trois à quatre ans. Elles ont pour tâche d’examiner et, s’il y a lieu, de réviser le Règlement des radiocommunications, traité international régissant l’utilisation du spectre des fréquences radioélectriques et des orbites des satellites géostationnaires et non géostationnaires. Les modifications du Règlement sont apportées en fonction de l’ordre du jour adopté par le Conseil de l’UIT, compte tenu des recommandations formulées par les conférences mondiales des radiocommunications précédentes.

Voici le texte intégral d’une note marocaine à ce sujet:

Lors de la Conférence Mondiale des Radiocommunications (CMR-12), organisée à Genève, du 3 janvier au 17 février 2012, le Maroc s’est opposé à la proposition de l’Algérie de l’adjonction de son nom dans le renvoi 5.312, débattu au sein de la Commission 6 de la CMR-12 qui était chargée d’examiner cette question sensible.

L’argument invoqué par l’Algérie pour justifier sa demande était qu’elle « exploite sur son territoire des stations du service de la radionavigation aéronautique, fonctionnant dans la bande de fréquence 645-862MHz, qu’elle souhaite protéger contre les autres utilisateurs dans la bande précitée ».

La décision marocaine est justifiée par le fait qu’elle provoquer « des problèmes techniques au potentiel de développement de notre programme » du Maroc dans ce domaine.

Pour les marocains, « il semble que l’Algérie utiliserait la fréquence demandée pour les drones télécommandés, d’où le recours à des procédures de négociations pour le moins inhabituelles, selon les experts marocains participants à la CMR-12 ».

Pour rappel, les conférences mondiales des radiocommunications (CMR) ont lieu tous les trois à quatre ans. Elles ont pour tâche d’examiner et, s’il y a lieu, de réviser le Règlement des radiocommunications, traité international régissant l’utilisation du spectre des fréquences radioélectriques et des orbites des satellites géostationnaires et non géostationnaires. Les modifications du Règlement sont apportées en fonction de l’ordre du jour adopté par le Conseil de l’UIT, compte tenu des recommandations formulées par les conférences mondiales des radiocommunications précédentes.

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