Cour de Justice de l’Union Européenne : Les ressources du Sahara occidental dépendent du seul état sahraoui (RASD)

Dans une décision récente sans précédent, la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) a jugé illégale l’exploitation des ressources naturelles du territoire du Sahara occidental sans l’accord des autorités sahraouies. Conséquence : les entreprises qui en exploitent les phosphates et les ressources de la pêche notamment peuvent être désormais poursuivies par les tribunaux européens. Par ailleurs une cargaison de 55000 tonnes de phosphates a été saisie à Capetown en Afrique du Sud, suite à une décision de justice locale, sans que l’armateur ait fait appel.

Considéré par l’Onu comme l’un des derniers « territoires non autonomes » à décoloniser, au même titre que la Nouvelle-Calédonie française, l’ex-colonie espagnole du Sahara occidental à été récupéré en 1975 par l’état du Maroc, suite à une Marche Verte. Le Front Polisario qui lutte pour son indépendance a proclamé la République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) en février 1976, reconnue aujourd’hui par 34 pays. Dans un colloque tenu le 12 septembre dernier à l’ONU à Genève, en marge de la 36e session du Conseil des Droits de l’Homme, à l’initiative de 14 pays progressistes, plusieurs intervenants ont souligné les enjeux de la résolution des Nations Unies (71/103) prise le 06 décembre 2016 sur les « activités économiques et autres préjudiciables aux intérêts des peuples des territoires non autonomes ». Une décision onusienne d’une brûlante actualité à l’aune du récent jugement de la CJPE.

Nous y avons rencontré l’avocat lyonnais Gilles Devers, représentant légal du Front Polisario à la CJUE et Erik Hagen, membre du directoire de l’Ong bruxelloise Western Sahara Resource Watch, qui nous détaillent chacun la portée concrète du jugement européen, avec les conséquences judiciaires à l’endroit des sociétés impliquées au Sahara occupé, dont la multinationale Glencore basée en Suisse.

Reportage : Jean Musy
Réalisation technique : Cyril Cailliez


Gilles Devers
/ DR / Jean Musy 2017


Eric Hagen
/ DR / Jean Musy 2017

Vendredi 22 septembre 2017

Hebdo

Cour de Justice de l’Union Européenne
Les ressources du Sahara occidental
dépendent du seul état sahraoui (RASD)

Gilles Devers, avocat du Front Polisario à la CJUE
et Erik Hagen, membre du directoire
de Western Sahara Resource Watch

3 Comments

  1. Où Sont les vivaces du roi des pieuvres ?alors scandez votre refrain caduque imaginaire, ce ne sont pas les africains que le régime sclérosé a corrompu, qui ont pris la décision .alors il est ou le sinistre des affaires terroristes Mr TBOURZITA?
    https://www.republiquedumaroc.com/aujourdhui/
    https://www.republiquedumaroc.com/bilanduroi/
    https://www.republiquedumaroc.com/prodterror/

  2. Algerien juste

    quand on ment, il faut d’abord s’assurer que le mensonge soit crédible.
    l’arrêt en question dit que les ressources du Sahara doivent bénéficier aux populations sahraoui et dit aussi que le polikhario n’a aucune légitimité pour agir au nom des Sahraoui.

  3. AlgérienInjuste, nos voisins algériens vont rapidement enlever votre masquer en découvrant que vous êtes une pieuvre du roi qui usurpe l’identité de son voisin. comme tout analphabète marocain vous ne savez pas lire, à aucun moment il n’est stipulé par la CE que le Polisario n’a pas de légitimé sur les ressources du Sahara.

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*