France-Maroc : Rabat tente de forcer l’implantation de ses agents sous couvert d’imams

La Mosquée de Strasbourg, financée par le Roi du Maroc

Une délégation française, présidée par Isabelle Renouard et une marocaine présidée par Driss Kiiri se sont réunis les 13, 14 et 15 janvier 1993 pour examiner les questions de la circulation et au séjour des ressortissants de chacun des deux Etats sur le territoire de l’autre.

Selon le compte-rendu de cette réunion, la partie française a rappelé que le Maroc n’a pas encore ratifié l’accord de février 1988 sur la question de la circulation et le séjour des ressortissants des deux pays.

Les représentants marocains appellent l’attention sur les difficultés rencontrées par les imams marocain `pour obtenir la délivrance ou le renouvellement d’un titre de séjour. Ils relèvent que ces personnes, prises en charge naturellement par la communauté marocaine ou par la Fondation Hassan II, ne pèsent pas sur le marché de l’emploi en France et qu’elles ne sont pas susceptibles de troubler l’ordre public.

La délégation française, après avoir rappelé que la majorité de la communauté musulmane était de nationalité française, a indiqué que les imams devaient se recruter prioritairement parmi les citoyens français ou, à défaut, parmi les étrangers régulièrement établis en France et pratiquant la langue française.

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