Les français originaires du Maroc : Les parias de Sa Majesté

Le marocain semble tenir à salir son image en Europe, à s’en prendre à son portrait robot. Il semble vouloir donner une image de racaille de lui partout où il va et une violence inouïe l’accompagne dans son parcours.

Alexandre Benalla, un membre de la garde rapprochée d’Emmanuel Macron, vient d’en donner l’exemple. Chargé de mission dans le domaine de la sécurité au cabinet du président de la République, il s’est défoulé sur un manifestant, brassard de police à la manche, le 1er mai dernier à Paris.

Avant lui, le 30 août 2017 plus précisément, le député LREM des Français de l’étranger M’Jid El Guerrab a, pour des raisons obscures, frappé par deux fois, avec son casque de moto, Boris Faure, secrétaire fédéral socialiste des Français de l’étranger. La scène s’est passée en plein Paris. Le 5 septembre 2017, alors qu’il risque d’être exclu de son parti, il décide de démissionner de La République en Marche ! et de son groupe parlementaire tout en restant député. Il siège depuis avec les non-inscrits.

Aux ceintures explosives utilisées par les terroristes, les camions et voitures béliers et les fusils d’assaut Kalachnikov utilisées en Syrie, El Guerrab a ajouté une nouvelle arme : le casque de scooter. Un cas d’école qui vaut la peine d’être étudié. Car il est très représentatif de la prétendue « spécifité  du Maroc », un terme si agité par la propagande du Makhzen marocain.

Les marocains sont agressifs. Leur agressivité est le fruit d’une société qui a besoin d’assainissement. Mais l’assainissement de la société marocaine commence par l’assainissement de la pratique politique. Une pratique, désormais, imprégnée de corruption, d’injustice et de mépris. Une pratique encouragée et dirigée par le Makhzen et qui a eu comme fruit la fabrication d’un sujet du roi et pas un sujet de droits, comme citoyen. Le citoyen est victime de ce système. Et au lieu de s’en prendre à ce système, dans un combat politique véritable, vertical, il s’en prend aux autres, à ceux qu’il croise sur son chemin, à ses voisins, à ses collègues… gratuitement, souvent pour des vétilles.

Au Maroc, quand elle est exercée, la politique n’est plus exercée comme le levier de l’amélioration de la société et du pouvoir. Ou de s’améliorer soi-même. Elle est une recherche du pouvoir en soi, pour soi. Seul le pouvoir immunise. Il immunise de l’arbitraire régnant. Telle qu’elle est exercée depuis une trentaine d’années, la politique n’habilite pas le Marocain à devenir un citoyen.

 

Tags : Maroc, Makhzen, Alexandre Benalla, M’jid El Guerrab

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