Maroc : Assala Nasri accuse la direction de Mawazine de corruption

Assala Nasri, qui ne s’est pas produite à la 17ème édition du festival Mawazine, qui se déroulait à Rabat, la capitale marocaine, est actuellement dans le creux de la vague, non seulement à cause des menaces dont elle fait l’objet en raison de son opposition au président syrien, Bachar El Assad, mais sa baisse de moral est aussi liée aux petites contrariétés de son métier, dont la corruption.

Après avoir déploré le boycott de la part grands compositeurs syriens qui craignent « trop » pour leur vie pour envisager une collaboration avec elle, celle qui détient désormais la nationalité bahreinie a pondu un long message sur son compte « Instagram », où elle dénonce le comportement de certains directeurs de festivals dont celui de Mawazine.

Et s’elle aime se produira au Maroc, Assala Nasri regrette que son projet soit contrariée par des directeurs de festivals trop « gourmands ».

Si la jolie brune refuse de trop déballer, on ne peut pas en dire autant de son ex mari, le réalisateur américano-palestinien, Tarek Al Eryan, qui ne se prive pas de « balancer ».

Le réalisateur affirme que son ex épouse, Assala Nasri, est absente du festival pour la quatrième année consécutive au festival Mawazine, Rythme du Monde, pour avoir tout simplement refusé de payer des « dessous de table », à une « personne influente au sein de la direction de cet événement culturelle dont la dernière édition avait été contrariée par un appel au boycott.

Pourtant, le Code pénal marocain sanctionne sévèrement la corruption. Ainsi, il a consacré dix articles (Articles 248 à 256-bis) à ce « crime », il les a groupés dans une quatrième section nommée « corruption et trafic d’influence ».

L’article 251 évoque le corrupteur.

« Quiconque, pour obtenir soit l’accomplissement ou l’abstention d’un acte, soit une des faveurs ou avantages prévus aux articles 248 à 250, a usé de voies de fait ou menaces, de promesses, offres, dons ou présents, ou autres avantages, ou cédé à des sollicitations tendant à la corruption, même s’il n’en a pas pris l’initiative, est, que la contrainte ou la corruption ait ou non produit son effet, puni des mêmes peines que celles prévues auxdits articles contre la personne corrompue. ».

Source : Arabika24

Tags : Maroc, Mawazine, boycott, assala

2 Comments

  1. personne influente au sein de la direction de cet événement culturelle dont la dernière édition avait été contrariée par un appel au boycott.

    il suffit de mentionner son nom se sera plus clair déjà que des sous entendus

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