Maroc : La dictature, derrière la radicalisation des marocains

Acculées par le dernier attentat de Carcassonne, l’énième commis par un sujet du roi Mohammed VI, les autorités marocaines ne savent plus à quel saint s’avouer. Alors, ils cherchent refuge dans des arguments aussi fallacieux qu’incohérents.

« La France n’a pas prévenu le Maroc sur la radicalisation de Radouane Lakdim », selon les dires du patron de la Brigade Centrale de la Police Judiciaire (BCPJ), Abdelhak Khiame.

Khiame est gêné par la réalité. Les services de sécurité français ont des preuves sur la tendance des espions marocains à obtenir une copie des fiches « S » dans le but de les utiliser pour amener la France à défendre les intérêts du Maroc, en particulier au Conseil de Sécurité dans la question du Sahara Occidental. Les individus concernés par ces fiches sont souvent manipulés et ensuite livrés aux policiers français. Parfois tout simplement incités à commettre des attentats dans le but de rendre la prétendue coopération judiciaire entre les deux pays indispensable. Une coopération pulvérisée par une réalité très amère : les marocains sont derrière tous les attentats commis en Europe dans les dernières années.

Comment coopérer avec un pays qui a contribué à la création de Daech ? Sous les ordres de l’Arabie Saoudite, le Maroc a poussé des milliers de marocains a rejoindre l’État Islamique en Irak et en Syrie. Aujourd’hui, la France récolte le fruit de la politique des autorités marocaines.

D’ailleurs, au Maroc, le premier facteur de radicalisation de la population est la précarité, la misère imposée par la gabegie, la corruption, le népotisme et le clientélisme du régime de Mohammed VI. Et c’est cette réalité qui a poussé les marocains à émigrer en quête d’une vie meilleure.

 

Tags : Maroc, terrorisme, daech, fiche « S »,  Radouane Lakdim, Attentat de Carcassonne

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