Maroc : Le marocain élevé au rang de citoyen par la campagne de boycott

Les réseaux sociaux sont devenus une arme puissante à la portée des citoyens pour lutter contre la corruption, l’injustice, la répression et un moyen pour exprimer la volonté du peuple, son désir et sa soif de liberté.

Au Maroc, le roi Mohammed VI a donné carte blanche à ses nervis. Ils agissent en toute impunité. Aux assassinats, emprisonnements, torture et toutes les différentes formes de répression pratiquées contre la société marocaine, s’ajoute la prédation économique.

Pour payer ses dettes, l’État fait recours, encore une fois, aux poches des simples citoyens en augmentant les prix des produits de première nécessité : lait, eau, pain, huile…

Des génies marocains ont crée une nouvelle forme de résistance contre cette prédation : boycotter les produits de la classe bourgeoise marocaine, ceux qui dans leur ensemble composent le système du Makhzen et qui monopolisent l’économie marocaine.

Le citoyen marocain est conscient que ces magnats ont kidnappé la décision politique et adapté la loi à leurs intérêts. Ils ont soumis l’administration à leur diktat de manière que les lois soient confectionnées à la taille de leur profit. Ils ont même réduit le champ médiatique à un parloir de leur propagande et leurs mensonges.

En adoptant la décision de boycotter les prédateurs du Maroc, le citoyen s’est élevé du rang de consommateur au rang de citoyen capable de renverser la balance de la situation politique au royaume corrompu de Mohammed VI.

 

Tags : Maroc, Mohammed VI, dettes, pauvreté, Aziz Akhannouch, boycott

One Comment

  1. Akhnouch est l’homme de paille de Mohammed VI, de son frère et cousin Ismaël voire de ses trois soeurs. En somme c’est un prête-nom dont la part du bénéfice est inférieure à ceux engrangés par la progéniture d’Hassan II et de son frère Abdallah. Il y a un autre, tout aussi multimilliardaire que lui, Sefrioui qui détient un quasi-monopole dans le secteur de l’immobilier. Séfrioui possède un conglomérat dont les tentacules se déploient dans plusieurs pays africains. Avec la banque de Mohammed VI, Attijari, une bulle financière s’est constitué autour du secteur de la construction et de l’immobilier au Maroc et ailleurs. Les connaisseurs des dossiers secrets dans le royaume enchanteur de Momo le prédateur, estiment que la banque du roi opère également dans la drogue. Pour le seul secteur immobilier, le roi tisse sa toile comme une veuve noire autour de secteurs clés: Il est grand actionnaire dans le cimentier Lafarge sans parler du commerce d’intrants dans le secteur. Ainsi, alors que les marocains s’appauvrissent le roi prédateur et ses acolytes gagnent des richesses exponentiels. Pour le seul Akhnouch qui ne fait que ramasser les miettes laissés par le pilleur Momo VI, le Magazine Forbes a consacré un article sur sa fortune qui se place parmi les dix premières dans le continent africain. Mohammed VI est non seulement un voleur dont la réputation est maintenant connu de tous, mais un violeur de son peuple qu’il traite comme une clientèle asservie à son business. Il a transformé le pays en une entreprise juteuse pour lui et son entourage. Laissant dans le carreau plus de 75 pour cent de Marocains.

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