Maroc : libéralisation du dirham en échange d’un prêt du FMI

Le Maroc étouffe en raison des dettes accumulées : 30 milliards de dollars de dette extérieure et autant d’une dette intérieure dissimulée par le manque de transparence dans le pays. Pour l’octroi d’un nouveau prêt, le FMI a imposé une condition : la libéralisation du dirham marocain.

Les conséquences de cette réalité sont visibles sur la situation sociale au Maroc : l’État est absent sur le terrain en raison de manque de liquidité pour subvenir aux besoins des citoyens. Ce qui a engendré un vaste mouvement de protestation sur tout le territoire marocain, du Rif à Zagoura et de Jerada à Tantan.

Avec la libéralisation du dirham, les prix pourraient s’envoler et la précarité, déjà prononcée, gagnera des points.

Une situation qui risque de salir l’image du Maroc en Afrique, où le Makhzen tente de vendre des illusions en échange d’un soutien à son ambition de devenir membre de la CEDEAO.

Le peuple marocain, lui, n’a que ce qu’il mérite. Il récolte, aujourd’hui, le fruit de son soutien, depuis plus de 42 ans, au Makhzen dans son aventure coloniale au Sahara Occidentale.

One Comment

  1. marocain,modeste,et heureux je vous invite a nous rendre visite Vous changerez alors d ‘opinion De devise et peut-etre meme De residence…je crois avoir devine la votre

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