Au Maroc, il n’y a pas pire que les repentis

“Il n’y a pas pire que les repentis”, c’est l’expression d’amertume d’un militant du Mouvement 20 Février suscitée par les agissements de ces anciens prisonniers politiques de la gauche qui ont tourné la veste et qui incarnent le mensonge éhonté et la lâcheté étalée au grand jour.
Créé en Mars 2011 (remplaçant l’ancien Conseil consultatif des droits de l’Homme crée en 1990), le Conseil est présidé par deux sortes de transfuges qui ont rallié la “cause” du Makhzen et qui ont déćidé de prendre en charge la mission d’édulcorer l’image du régime. Son président Driss El Yazami et son secrétaire général, Mohammed Essabbar.
Dans une interview accordé à un journal suédois le 19 février dernier, le premier a nié l’existence de prisonniers politiques au Maroc. Le deuxiéme vient de faire une intervention fracassante lors d’une rencontre organisée par la Fondation Fkih Tétouani. Il a comparé les organisations critiques sur la situation des droits de l’homme au Maroc avec les “sympathisants du Polisario”. Selon lui, ces organisations “s’appliquent à dénigrer le travail du CNDH parce que le CNDH, avec ses moyens limités, a fait échouer la proposition d’élargissment des prérogatives de la MINURSO”, comme si le véto français au Conseil de Sécurité n’existait pas.
A l’instar de son collègue, il a affirmé que “le Maroc a coupé avec les violations flagrantes des droits de l’homme et je défie quiconque de me présenter un seul cas d’enlèvement depuis 2003″. « Le Maroc d’aujourd’hui n’est pas le Maroc d’hier », a-t-il ajouté.
Des documents révélés par le hacker Chris Coleman ne laissent aucun doute sur la collusion entre le CNDH et la DGED. Cette dernière a pris le soin de lui faire la promotion lors du soulèvement de la jeunesse du M20 en 2011 dans le but d’éviter les périls du Printemps Arabe.

Dans un de ses emails, la ministre Mbarka Bouaida propose de “créer une cellule de coordination entre le MAEC, la DGED, le CNDH, le Ministère de l’Intérieur”. Une alliance contre le peuple marocain dans le but de sortir de la situation d’impasse que le Makhzen a créé par ses mesures de répression aveugle.

 

 

Cette lettre confirme les objectifs pour lesquels le HCDH, devenu le CNDH a été crée.

 

 

Tags : Maroc, droits de l’homme, CNDH, Driss El Yazami, Mohammed Essabbar, DGED

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