Maroc : Trois Charlots pour une logorrhée

Pour Salah Elayoubi, le discours du roi du Maroc Mohammed VI à l’occasion de la sa fête du trône, relève d’une « séquence de ventriloquie, voire de « ventriloquence » ou encore à une pénible séance de psychothérapie pour schizophrène profond ».
« Le responsable du désastre et son principal artisan s’est, en effet, livré à une charge en règle, contre sa propre créature, le système politique marocain, toutes administrations confondues exception faites des forces de sécurité qui le maintiennent au pouvoir par une répression féroce », affirme Elayoubi.
Selon la même source, « c’est le Docteur Frankenstein s’attaquant au monstre qu’il a enfanté, fait vivre et soigneusement entretenu, des décennies durant ».
« Mais alors ?! », se demandea-t-il. « Alors, sur le divan, il manquait l’essentiel qui aurait fait de ce sketch de très mauvaise facture qu’on aurait pu intituler « Trois Charlots pour une logorrhée », un véritable discours: un aveu franc et sincère de culpabilité, un mea culpa. Un clap de fin dont on sait qu’il ne viendra jamais, la schizophrénie se soignant rarement, sans un traitement de choc approprié. Et c’est aux marocains qu’il appartient désormais de l’administrer à leur tourmenteur ! », conclue-t-il.

 

Source : Salah Elayoubi

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