Maroc : une situation qui présage la fin du règne de Mohammed VI

À l’« indépendance » du Maroc, le néocolonialisme remplace le régime du protectorat. Les intérêts impérialistes, négociés à Aix-Les-Bains, sauront être gardés par une oligarchie marocaine placée sous la férule de la monarchie des Alaouites.

Depuis cette date, le Maroc entre dans une nouvelle forme d’aliénation où la conjonction des intérêts locaux avec le capital international transformera le pays en une espèce de propriété privée et ses habitants en esclaves soumis, taillables et corvéables à merci.

Hassan II a instauré un régime de prédation où les intérêts affairistes de la famille royale furent subordonnés à la chose politique. Il a de ce fait créé les condition d’un despotisme soucieux du jeu des équilibres politiques tactiques. C’est pourquoi il a tenu à garder la présence de partis politiques, tout en les émasculant, dans l’arène, car il semblait être conscient de l’apport qu’une opposition bien contrôlée pouvait effectuer dans le jeu du simulacre qu’il savait orchestrer.

Son fils maintenant roi n’a pas ces subtilités étant donné les limites de ses capacités intellectuelles que tout le monde sait qu’elles sont plus que médiocres. Trop porté sur le brillant, il se jette dans les affaires d’une manière compulsive, suivant en cela les conseils d’un apprenti-sorcier trop ambitieux dénommé Majidi. Celui-ci, ami intime d’un rejeton de la sœur du roi Hassan II, une alcoolique morte dans un accident de voiture, nourrissait dans sa jeunesse le rêve de profiter de sa présence dans le sérail pour faire fortune. Le hasard du calendrier et les fils de la providence lui ont tracé le chemin menant dans l’antre de la magouille affairiste. Il devient ainsi le secrétaire particulier du roi, c’est à dire un sosie du roi, avec un pouvoir divin dont il a tiré tous les avantages sauf celui de forger une éthique. Les intérêts du roi deviennent pour cet enchanteur de l’argent facile synonyme de l’intérêt national. Les caisses d’épargnes des travailleurs, la trésorerie de l’État marocain, le patrimoine public ainsi que les registres du cadastre national, bref toute la richesse publique fut placée dans l’escarcelle du désormais roi Midas Mohammed VI. En peu de temps, la fortune de Mohammed VI a quintuplé alors que les conditions de vie des marocains dépérissent de manière tragique. Tout cela sans que la question politique suscite un tant soit peu d’intérêt de la part de la clique des ignares entourant le roi Midas VI. Mais comme tout tragique, l’aveuglement en est le nœud. L’évolution actuelle du Maroc, pour peu qu’on soit lucide, ressemble à un fin de règne et tout indique que nous somme au crépuscule du despotisme des alaouites.

 

Tags : Maroc, Mohammed VI, Makhzen, prédation, monopole

One Comment

  1. la grande fin d une racine du mal qui a poluer le peuples qui aujourd hui revient a la raison est vaincra cette crainte de regime envouteur a souhait tant dans l eau que dans le lait les denrees premieres que deffend le regimes de l occultes c est averees ineficaces contre ses nouvelles generation qui sont cites sur un verset du saint coran la generation qui aime Dieu est que Dieu aime elles est bien presente cette generation qui fait peur aux regimes est a ses creanciers, la fin du regne en cette annee fatidiques nous avons mis notre coeur a cette obgectif est nous en sommes fiers car chaque jours que Dieu fait la monarchie s affaiblie de plus en plus vive le grand reveil vive la Republique libre est independant est sous le contre populaires la monarchie est aveugles par l appat du gain est c est le momment propices pour prendre les commandes que Dieu nous assistes car c est le devoir de l honneur est de la dignites.

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*