El País piégé par la DGED pour l’énième fois

Au Maroc, le journaliste Ali Anouzla avait été arrêté le 17 septembre à Rabat pour avoir placé, sur la version arabophone du site d’informations Lakome, un lien vers une vidéo d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dénonçant « la corruption » du régime marocain et appelant au jihad.

Mohamed Khabbachi, ex-directeur général de l’agence de presse officielle MAP et patron du site Barlamane, un porte-parole de la DGED, se congratule devant son chef Mohamed Yassine Mansouri d’avoir piégé le journal espagnol El País.

Ce n’est pas la première fois que la DGED piège la presse espagnole à laquelle elle reproche sa position de principe vis-à-vis de la question du Sahara Occidental.

Lors des événements de Gdim Izik, octobre 2010, les services de Mansouri ont envoyé à une association espagnole proche des sahraouis une photo de victimes de Gaza prétendant qu’il s’agit des sahraouis blessés à Gdeim Izik. EFE s’est vu confrontée à une procédure pénale de la part des familles des victimes palestiniennes financée par la DGED marocaine.

Dans ce cas-ci, il s’agit d’une vidéo publiée sur Youtube

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