Maroc : Fiche succincte de la République du Cameroun (document confidentiel)

Maroc : Fiche succincte de la République du Cameroun (document confidentiel)

I. Données générales :

• Superficie : 475.440 km²

• Population : 23.130.708 hab. (Juillet 2014 est.)

• Capitale : Yaoundé

• Pays limitrophes : Nigeria, Tchad, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale

• Chef de l’Etat : S.E M. Paul BIYA (au pouvoir depuis 1982, élu en 1992, réélu en 1997, 2004, 2011, 2012 et en 2013)

• Premier Ministre, Chef du gouvernement : M. Philemon YANG (30 juin 2009)

• Ministre des Relations Extérieures : M. Pierre MBONJO MOUKOKO (décembre 2011)

• Principales ressources : pétrole, gaz, bauxite, bois, café, manioc

• Dette extérieure : 3,45 milliards USD (Décembre 2013 est.)

• PIB/hab. : 2.400 USD (2013 est.)

• Indépendance : 01 janvier 1960

• Fête Nationale : Republic Day, 20 mai (1972)

• Classement selon l’IDH : 150ème sur 187 pays (PNUD 2012)

• Ambassadeur de Sa Majesté le Roi au Cameroun : M. Lahcen SAILE (nommé le 06 décembre 2011. Présentation des lettres de créance, le 18 mai 2012)

• Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Cameroun au Maroc : M. Mohamadou YOUSSIFOU (05 septembre 2008)

• Date d’établissement des relations diplomatiques : 1965 (Le premier Ambassadeur marocain accrédité dans ce pays fut nommé le 13 août 1965)

• Communauté marocaine au Cameroun : 90 personnes (2012) (employées et salariés des entreprises marocaines installées au Cameroun, commerçants, femmes marocaines mariées à des camerounais)

II – Situation intérieure :

Le processus de démocratisation, lancé en juin 1990, a abouti à l’organisation des premières élections présidentielles pluralistes en octobre 1992. Remporté par le Président sortant, Paul BIYA, ce scrutin a été contesté par l’opposition.

Dans un pays marqué par le bilinguisme (français et anglais) et une grande diversité géographique, ethnique et religieuse, le Président Paul BIYA incarne la stabilité et le consensus. Il a été reconduit pour un nouveau mandat, le 11 octobre 2004, avec 70,9 % des suffrages et a disposé de la majorité à l’Assemblée Nationale.

Le Cameroun a été secoué, du 23 au 27 février 2008, par des troubles à caractère social et politique qui ont fait, selon les autorités camerounaises, de nombreux blessés et des dégâts matériels évalués à 15 millions €.

Le Ministre de la Justice camerounais n’a pas manqué de pointer le doigt sur le Social Democratic Front « SDF », principal parti d’opposition, et sur son leader, Ni John Fru Ndi, qu’il accuse d’être le cerveau de cette opération dont l’objectif serait de renverser le régime en place.

Le Président BIYA a promulgué, le 14 avril 2008, la loi portant sur la révision de l’article 6 de la Constitution, qui supprime la limitation du nombre de mandats présidentiels. Ce texte a été adopté par l’Assemblée Nationale camerounaise, le 10 avril 2008, par 156 voix contre 05.

Dans le cadre de l’opération d’assainissement « Opération épervier » engagée par les autorités camerounaises, sous la pression des bailleurs de fonds internationaux (la Banque Mondiale et le FMI), pour lutter contre la corruption et le détournement des deniers publics, la police judiciaire a procédé à l’arrestation de plusieurs anciens Ministres et hauts responsables (une soixantaine).

A l’oc­ca­sion des fes­ti­vi­tés mar­quant le cin­quan­te­naire de l’in­dé­pen­dance du Ca­me­roun, le Chef de l’Etat ca­me­rou­nais M. Paul BIYA a dé­cla­ré, le 17 mai 2010, dans un dis­cours radio té­lé­vi­sé à la Na­tion, que l’ob­jec­tif de son gou­ver­ne­ment est de faire du Ca­me­roun un pays émergent à l’ho­ri­zon 2035. L’adop­tion d’un Do­cu­ment de stra­té­gie pour la crois­sance et l’em­ploi (DSCE) cou­vrant la pé­riode dé­cen­nale 2010-​2020 fixe les ob­jec­tifs de la pre­mière phase de cette vi­sion stra­té­gique à long terme.

Les élections présidentielles du 09 octobre 2011 ont connu la participation de 23 candidats, en plus du Président sortant, M. Paul BIYA (Rassemblement démocratique du Peuple Camerounais), ainsi que le chef de l’opposition, M. John FRU NDI, Président national du parti Social Democratic Front (SDF). Ces élections ont conduit à une victoire attendue du Président Paul BIYA avec presque 78 % des suffrages exprimés et ce, loin devant son opposant historique du SDF, John Fru NDI, qui n’a remporté que 10 % des voix.

Comme prévu, le RDPC, parti au pouvoir, a remporté ces élections avec 56 sièges, suivi par le SDF (Front Social Démocratique) qui n’a obtenu que14 places. L’UNDP et l’UDC n’ont eu aucun siège au niveau du Sénat.

Le 14 avril 2013, des élections sénatoriales se sont déroulées au Cameroun. Quatre formations politiques étaient en lice : le RDPC, parti au pouvoir, le SDF, principal parti d’opposition, l’UNDP (L’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès) et l’UDC (l’Union Démocratique du Cameroun).

Le 12 juin 2013, M. Niat Njifenji MARCEL a été élu premier Président du Bureau du Sénat camerounais. L’un des plus fidèles au Président BIYA, M. MARCEL est désormais la 2ème personnalité de la République qui, selon la constitution camerounaise, assurera l’intérim du Président en cas de vacance à la Présidence, de démission, d’empêchement et de décès.

Le 04 novembre 2013, le Président sortant de l’Assemblée Nationale, M. Cavaye Yeguié Djibril, membre du parti au pouvoir (RDPC), a été réélu à la tête de l’Assemblée Nationale camerounaise, dont il assurait la présidence depuis plus de 20 ans.

Suite à l’augmentation des prix de carburants en juin 2014, le Gouvernement camerounais a décidé en juillet 2014, d’augmenter de 5 % les salaires de base des fonctionnaires civils et militaires de l’Etat. Cette augmentation des prix des carburants avait suscité les critiques de l’opposition et certains syndicats qui avaient lancé des appels à la grève.

III- Politique extérieure :

Le Cameroun, membre éminent de la Communauté Economique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC), mais aussi du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Union Africaine qui traite des crises sur le continent, est un acteur politique clé dans la région.

Considéré comme un poids lourd de la zone CEMAC (45% de la population et 36% du PIB de la zone), le Cameroun est longtemps resté discret sur la scène régionale. Ce n’est qu’après le décès du Président gabonais Haj Omar BONGO ONDIMBA, que le Cameroun a commencé à acquérir la qualité d’Etat influent au niveau de la sous-région.

Le Cameroun a signé, le 15 janvier 2009, un accord qui prévoit, en échange, la libéralisation par le Cameroun de 80 % de ses importations de l’Union Européenne sur une période de 15 ans.

• Rétrocession de l’Ile de Bakassi et problèmes d’insécurité dans les zones frontalières avec le Nigeria et la Centrafrique :

Un différend frontalier sur la presqu’île de Bakassi oppose le Cameroun et le Nigeria depuis le début des années 1990. Potentiellement riche en pétrole, cette péninsule d’environ 1.000 km² a longtemps fait l’objet d’un conflit frontalier entre les deux pays.

Un accord a, toutefois, été signé à Greentree, aux Etats-Unis d’Amérique, le 12 juin 2006, sous les auspices du Secrétaire Général des Nations Unies concernant les modalités de retrait et de transfert d’autorité dans la presqu’île de Bakassi et ce, dans le cadre de la mise en œuvre de l’arrêt de la Cour Internationale de Justice (C.I.J) de La Haye, du 10 octobre 2002 qui prévoit la rétrocession totale et définitive de Bakassi au Cameroun, le 14 août 2008.

Conformément audit accord, le Nigeria a mis en oeuvre le retrait total de ses troupes composées de 3.000 soldats en soixante jours (14 août 2006), à l’exception de la partie occidentale de la presqu’île où un régime spécial a été octroyé pour deux ans.

Les frontières communes, entre le Cameroun et le Nigeria connaissent beaucoup de rebondissement, notamment les activités de la secte Boko Haram. Le Nigeria aurait demandé le soutien du Cameroun pour lutter contre les actes de terrorisme menés par cette secte et la poursuite et l’arrestation des terroristes qui entreraient en territoire camerounais et leur remise aux autorités nigérianes.

Lors d’un sommet, tenu à Paris le 17 mai 2014, sur la sécurité au Nigeria, il a été prévu l’organisation, le 12 juin 2014 à Londres, d’une réunion au niveau ministérielle qui sera consacré à la lutte contre Boko Haram.

D’autre part, et lors de sa visite à Yaoundé, le Vice-ministre russe des Affaires Etrangères a déclaré que la Russie est disposé a apporter un soutien militaire et technique au Cameroun pour lutter contre la secte Boko Haram.

La situation socio-économique critique au Nord du Cameroun, dont plus de la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté, suscite des inquiétudes chez les autorités camerounaises d’une radicalisation plus accentuée au Nord sous l’effet de Boko Haram. En 2014, quelques 24.000 réfugiés nigérians sont présents au Nord du pays.

• Rôle joué par le Cameroun dans la sécurisation de la région du Golfe de Guinée :

Le Cameroun a bénéficié, en septembre 2008, d’un don des Etats-Unis d’Amérique sous forme de deux bateaux et de matériel nautique mis à la disposition de la marine camerounaise, pour la mise en place d’un système de surveillance maritime des côtes camerounaises pour lutter contre l’insécurité et le trafic de tout genre dans la région du Golfe de Guinée,

A noter qu’un accord technique sur la sécurité maritime du Golfe de Guinée a été signé à Yaoundé en mai 2009, sous l’égide du Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale (COPAX), par les Ministre de la Défense des pays de la zone D du Golfe (Gabon, Cameroun, Guinée Equatoriale et Sao Tomé et Principe), en vertu duquel ces Etats s’engagent à mettre en commun leurs moyens humaines et matériels pour lutter contre l’insécurité maritime dans cette région.

Dans le cadre de la stratégie régionale de sécurisation du Golfe de Guinée, il a été décidé de la création du Centre Interrégional de Coordination (CIC), lors du Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEEAC, de la CEDEAO et de la CGG, tenu à Yaoundé, les 24 et 25 juin 2013. Le Cameroun a été retenu comme Etat siège dudit Centre. Le Sommet a également adopté un Code de Conduite concernant la prévention et la répression des actes de piraterie, des vols à main armée à l’encontre des navires et des activités maritimes illicites en Afrique de l’Ouest et en Afrique Centrale.

Lors d’une réunion tenue à Yaoundé le 05 Juin 2014, les responsables de la CEEAC, de la CEDEAO et de la CGG ont adopté et signé les documents suivants :

• Le projet de protocole additionnel au Mémorandum de Yaoundé portant l’organisation et el fonctionnement de CIC (Statut du Centre) ;

• Le projet de règlement intérieur de la réunion annuelle des Hauts Responsables de la CEEAC, de la CEDEAO et de la CGG sur la sûreté et la sécurité maritimes dans le golfe de Guinée.

• Cameroun et crise centrafricaine

Après la démission du Président centrafricain de la Transition en janvier 2014, l’ex-Président centrafricain déchu, M. François BOZIZE, est retourné au Cameroun après l’avoir quitté en juin 2013 pour s’installer en Afrique du Sud.

Le retour de BOZIZE au Cameroun traduit l’ambition de Yaoundé de s’impliquer fortement dans la solution de la crise centrafricaine. BOZIZE et sa formation politique pourraient être instrumentalisés par Yaoundé pour stabiliser la RCA, et y sauvegarder ses intérêts et contenir la politique hégémoniste de son voisin tchadien dans la sous-région.

La crise sécuritaire en Centrafrique a causé le déplacement vers le Cameroun de milliers de ressortissants centrafricains. En 2014, quelques 120.000 réfugiés sont présents à l’Est du pays. Craignant de voir ces réfugiés avec ceux nigérians au Nord se déplacer dans les villes camerounaises, les autorités camerounaises ont lancé un appel aux pays partenaires et aux bailleurs de fonds pour répondre aux besoins exprimés s’élevant à 117 millions USD.

IV. Relations Bilatérales :

2-1) Relations politiques :

S’agissant de la question du Sahara, le Cameroun était tout acquis à notre Cause sous la présidence de M.AHIDJO. Avec l’avènement au pouvoir du Président Paul BIYA, en 1982, le Cameroun s’est aligné sur les thèses algériennes sans pour autant reconnaître la fantomatique « rasd ».

A partir de 1996, il est revenu à une position de neutralité bienveillante sur cette question.

A propos des derniers développements de notre Cause nationale, le Cameroun a soutenu la position du Maroc en affirmant qu’il est toujours du côté d’une solution politique agrée par toutes les parties et qu’il n’est pas question d’imposer au Maroc un plan de paix. Le Cameroun a aussi exprimé son appui à l’initiative d’autonomie.

2-2) Relations économique et de coopération :

La visite de Sa Majesté le Roi au Cameroun, en juin 2004, a permis la relance et la consolidation des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays.

a) Coopération et promotion commerciales

La Fédération Nationale de l’Electricité et de l’Electronique (FENELEC) a participé, du 08 au 11 juillet 2008, au Forum Economique Industriel de l’Afrique à Yaoundé.

Le Centre National de Promotion des Echanges du Cameroun (CNPE) a organisé, au Maroc du 26 au 29 mai 2009, des journées camerounaises. Cette manifestation a connu la participation de Plusieurs opérateurs économiques marocains notamment, Maroc Export, Aritafric, Attijariwafa Bank, l’Office National des Ports, l’Office National de l’Eau Potable.

D’autre part, et dans le cadre de la 2ème et de la 6éme Caravane de l’Export organisées par Maroc Export. Deux Missions d’hommes d’affaires marocains ont été organisée à Douala , respectivement, du 16 au 18 mai 2010 et du 05 au 07 juin 2012.

Le CMPE a organisé les 04 et 05 novembre 2013, d’une mission d’hommes d’affaires marocains à Douala, portant sur le secteur des Technologies de l’Information et de la Communication.

Sur un autre volet, une convention instituant le Centre d’Affaires Maroc-Cameroun (CAMC) a été signée en mars 2014.

Un Accord cadre entre l’Association Marocaine des Exportateurs (ASMEX) et la Chambre de Commerce, d’Industrie des Mines et de l’Artisanat du Cameroun (CCIMA) a été signé au Maroc, le 26 mars 2014.

b) Présence du secteur privé marocain

* Dans les domaines industriel, du BTP et des infrastructures :

Le Groupe Addoha a lancé, en mai 2012, les travaux de construction d’une cimenterie dont la production servira également à accompagner ses projets de logements sociaux au Cameroun. L’usine qui est implantée dans la ville portuaire de Douala a nécessité un investissement de 50 millions d’euros.

Par ailleurs, une joint-venture entre la société marocaine Afriquia Plastic et la société camerounaise Hysacam pour la construction d’une usine de production d’articles en plastique au Cameroun est en négociation avancée entre les deux parties. Des échanges de visites ont eu lieu entre les responsables des deux sociétés et se poursuivent en décembre 2013 au Maroc pour la finalisation du projet.

La même société marocaine est également engagée sur un marché avec le Ministère de l’Elevage, des Pêches et des Industries Animales pour l’accompagner dans son projet de la mise à niveau du secteur (articles pour manutention, caisses, palettes et même des barques en PEHD).

* Dans le domaine bancaire : Attijarriwafa Bank depuis 08 avril 2011 et BMCE Bank depuis juin 2007.

* Dans le domaine de l’eau : La Camerounaise des Eaux (CDE) détenue par l’Office Nationale de l’Eau Potable depuis décembre 2007.

* Dans le domaine aérien : Royal Air Maroc dessert actuellement la ville de
Douala et celle de Yaoundé avec 07 vols par semaine.

* Dans les autres domaines du secteur des services :

Le projet de création d’un centre d’appel à Yaoundé entre opérateurs marocains et camerounais, initié depuis la fin de l’année 2012, est entré dans sa phase finale. Une délégation de la société camerounaise LMT, Cameroun (opérateur dans la téléphonie mobile, centres d’appels et partenaire d’Orange) s’est rendue au Maroc au courant du mois de novembre 2013 pour signer avec M. Adib Bargach, Directeur de la Filiale VOCACOM Maghreb le contrat de la création d’un centre d’appel estimé à 400.000 euros.

c) Coopération technique :

A l’occasion de la visite Royal au Cameroun en 2004, notre pays a octroyé une aide financière estimée à 8 millions DH pour la réalisation au Cameroun de 33 projets à caractère socio-économique.

Le Maroc octroi depuis 1999, un quota de 35 places pédagogiques réservées aux étudiants camerounais, à l’issue des travaux de la deuxième session de la commission mixte maroco-camerounaise, notre pays a décidé de relever ce quota de 35 à 50 par an.

Depuis 1998, 50 cadres camerounais ont pu bénéficier de stages de formation organisés par l’Institut Supérieur de Technologie des Pêches Maritimes d’Agadir (ISPM) dans le cadre de la coopération tripartite (JICA) ;

Dans le domaine militaire, les autorités marocaines ont accordé à l’armée de terre camerounaise 03 places de stage de spécialisation en médecine et une place de stage de perfectionnement ainsi que 38 places de stages dans d’autres disciplines et ce, au titre du cycle 2011-2012. Au titre du cycle 2012-2013, 16 places de stages ont été accordées à l’Armée de Terre camerounaise.

Un voyage d’études a été organisé au Maroc, du 26 au 30 mai 2008, d’une délégation composée d’Officiers Supérieurs du Corps Supérieur Interarmées de Défense du Cameroun.

Dans le cadre d’une convention de partenariat signée par ladite association avec l’Organisation des Cités et Gouvernements Locaux Unis d’Afrique (CGLUA), l’Association « les Rangs d’Honneur » d’une action humanitaire médico-chirurgico- Sociale au Cameroun, du 22 au 30 avril.

Suite aux inondations ayant touché le Nord de ce pays en septembre 2012, notre pays a octroyé au Cameroun d’une aide humanitaire sous forme d’un don en matériel.

d) Cadre juridique :

Le cadre juridique régissant les relations bilatérales a été renforcé par la signature de plusieurs Accords à l’occasion de la tenue des deux Sessions de la Grande Commission Mixte maroco-camerounaise, qui se sont tenues respectivement, à Rabat les 23 et 24 janvier 2007 et à Yaoundé du 05 au 07 septembre 2012. Ces accords intéressent plusieurs secteurs de coopération (économique, culturelle, commerce, énergie, industrie et mine, transport aérien, enseignement…)

e) Commission mixte

La première session de la Grande Commission Mixte de coopération maroco-camerounaise s’est tenue à Rabat, les 23 et 24 janvier 2007.

La deuxième session de la Grande Commission Mixte de coopération maroco-camerounaise s’est tenue à Yaoundé, du 05 au 07 septembre 2012.

Ces deux sessions ont été marquées par la signature de nombreux Accords couvrant plusieurs secteurs de coopération.

V. Perspectives :

• Souhait exprimé par la partie camerounaise de bénéficier d’une formation dans le domaine de la santé et ce, dans le cadre d’un plan triennal de formation s’étalant sur la période 2011-2013.

• Souhait exprimé par Royal Air Maroc de bénéficier d’une autorisation d’exploitation du tronçon Douala-Bangui, en 5ème liberté (Les autorités camerounaises ont indiqué que cette autorisation devrait faire l’objet de négociations entre les compagnies aériennes des deux pays (RAM et Camair CO).

• Projet de diffusion des programmes de « Hit Radio » au Cameroun.

• La partie camerounaise souhaite conclure un accord de coopération entre les Ministères marocain et camerounais chargés de la santé.

Tags : Maroc, Cameroun, Afrique, Union Africaine, Sahara Occidental, Front Polisario,

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