Profil économique du Suriname 

Données Démographiques:

Population (2013) : 539 000 hab.

Indices de pauvreté et d’indigence officiels : 27,5% de la population vit dans la pauvreté

Indice de développement humain : 0.705-100ème (sur 187 pays, source PNUD rapport 2013)

Indicateurs Economiques :

Monnaie: Dollar de Suriname (SRD)

PIB (Banque Mondiale, 2013) : 5,2 Mds US $

PIB par habitant (2013) :  9260 US $ par habitant.

Taux de chômage : en net recul, passé de 11% en 2007 à 5,5% en 2013

Taux d’inflation (FMI 2013) :  4,8%

Dette publique (FMI 2013) : 22% du PIB

Doing Business (2014): 161ème sur 189 pays

Principaux clients: Emirats Arabes Unis 26,1%, Canada 18,6%, Etats-Unis 11.2 %, Belgique 10.2 %, Suisse 9,4%.

Principaux fournisseurs: Les Etats-Unis 26,7%, . Trinidad et Tobago 25,4%, Pays-Bas 16,0%, Chine 6,5%, Brésil 3,2%

Principaux produits échangés : 2,5 Mds US $  de produits exportés en 2011, Huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux 8,9%, Riz 1,4%, Parties reconnaissables comme étant exclusivement 1,3% , Eaux, y.c. les eaux minérales et les eaux gazéifi 0,9%, Alcool éthylique non dénaturé d’un titre alcoom 0,5%

6 Mds US $  de produits importés en 2011 : Huiles de pétrole ou de minéraux bitumineux 22,6%, Hydroxyde de sodium [soude caustique]; hydroxyde…Hydroxyde de sodium [soude caustique]; hydroxyde de potassium [potasse caustique]; peroxydes de sodium ou de potassium 4,8%

Voitures de tourisme et autres véhicules 3,3%, Bouteurs ‘bulldozers’, bouteurs biais 3,2%

Véhicules automobiles pour le transport de 1,5%.

Les principaux partenaires commerciaux du Suriname : sont les pays de l’ALENA (Accord de Libre-Échange Nord-Américain), de l’Union Européenne et de la CARICOM (Communauté des Caraïbes).

Economie du Suriname : repose sur la production de matières premières : la bauxite, l’or et le pétrole représentent 30% du PIB, 80% des exportations et 35% des recettes fiscales. Le secteur agricole (banane, riz et bois) représente 5% du PIB mais occupe un quart de la population.

Avec un PIB en croissance régulière depuis 2010 (5,2 Md £ en 2013) le Suriname est sorti depuis 2004/05 de la catégorie des pays à faible revenu. Il affiche en 2013 un revenu par habitant d’environ 9 260 USD (augmentation d’un tiers par rapport à 2006) devenant un pays à revenu moyen.
Cependant, 27,5% de la population vit encore dans la pauvreté. Les carences en matière d’éducation et de santé sont révélées par un IDH en 2013 moyen (105ème rang sur 186), malgré les progrès accomplis. La ressource humaine est rare et souvent instable. Un manque de main d’œuvre devrait se faire sentir à l’avenir, vu le potentiel économique du pays et sa faible population. Le poids de l’économie informelle reste considérable (30% du PIB), en particulier celui des activités en marge de la légalité (22 casinos, 33 maisons de change pour 200 000 touristes, contrebande, trafic de drogue).

Le secteur public, pléthorique (120 entreprises publiques, représentant au total 55% de l’emploi formel), tarde à être réformé. L’économie manque de diversification. L´ensemble du secteur minier-hydrocarbure assure une rente au pays et aide à maintenir le solde positif de la balance courante (6,4% du PIB). Le déficit commercial non minier s’est élevé, en 2013, à 8% du PIB. En outre, la forte dépendance à l’égard des importations de produits alimentaires (70% des besoins), requiert la mise en place d’une stratégie agricole. Le solde positif des transferts courants (350 000 Surinamais émigrés) représente 2,2% du PIB.

Commerce et industrie : Les droits de douane ainsi que les barrières non tarifaires ne sont pas très élevés. L’imposition d’un nouveau code d’investissement et la législation en matière de protection des droits de la propriété intellectuelle sont les facteurs qui encouragent le développement des échanges. Néanmoins, les capacités techniques inadéquates et l’intervention de l’État dans l’économie du pays sont des facteurs qui limitent le commerce extérieur. De plus, le système d’attribution des licences est dépassé et extrêmement coûteux en matière de temps, ce qui représente une barrière commerciale supplémentaire.

L’industrie de la banane a été restructurée. Cependant, les réformes des régimes de taxes à l’importation mises en place par l’Union Européenne devraient favoriser les exportations de bananes équatoriennes et colombiennes, au détriment des bananes surinamaises. Après avoir été excédentaire en 2011, la balance commerciale du Surinam a été en déficit en 2012 et 2013, tendance qui devrait perdurer en 2014 en raison de l’accélération des investissements qui vont nécessiter des importations croissantes de bien d’équipement et de services.

En 2013, la croissance a bénéficié de la vigueur de l’investissement et des exportations des secteurs miniers et pétroliers. Néanmoins, les exportations d’or et d’autres minerais ont subi une baisse des cours mondiaux et ont légèrement diminué. Pour l’or, cela a été équilibré par une hausse de sa production.

Politique économique: repose sur la production de matières premières : la bauxite, l’or et le pétrole représentent 30% du PIB, 80% des exportations et 35% des recettes fiscales. Le secteur agricole (banane, riz et bois) représente 5% du PIB mais occupe un quart de la population.

Avec un PIB en croissance régulière depuis 2010 (5,2 Md £ en 2013) le Suriname est sorti depuis 2004/2005 de la catégorie des pays à faible revenu. Il affiche en 2013 un revenu par habitant d’environ 9 260 USD (augmentation d’un tiers par rapport à 2006) devenant un pays à revenu moyen. Cependant, 27,5% de la population vit encore dans la pauvreté. Les carences en matière d’éducation et de santé sont révélées par un IDH en 2013 moyen (105ème rang sur 186), malgré les progrès accomplis. La ressource humaine est rare et souvent instable. Un manque de main d’œuvre devrait se faire sentir à l’avenir, vu le potentiel économique du pays et sa faible population. Le poids de l’économie informelle reste considérable (30% du PIB), en particulier celui des activités en marge de la légalité (22 casinos, 33 maisons de change pour 200 000 touristes, contrebande, trafic de drogue).

Le secteur public, pléthorique (120 entreprises publiques, représentant au total 55% de l’emploi formel), tarde à être réformé. L’économie manque de diversification. L´ensemble du secteur minier-hydrocarbure assure une rente au pays et aide à maintenir le solde positif de la balance courante (6,4% du PIB). Le déficit commercial non minier s’est élevé, en 2013, à 8% du PIB. En outre, la forte dépendance à l’égard des importations de produits alimentaires (70% des besoins), requiert la mise en place d’une stratégie agricole. Le solde positif des transferts courants (350 000 Surinamais émigrés) représente 2,2% du PIB.

Part des principaux secteurs d’activités dans le PIB 

Agriculture : 9.3% du PIB
Industrie : 38,8%
Services : 51,9 %

Tags : Suriname, Maroc, Caraïbes, Amérique Latine, diplomatie économique,

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